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:Houshang Sepehr

La guerre Israël-Iran après le «cessez-le-feu»

:Houshang Sepehr

Solidarité avec les peuples en lutte contre la guerre, le colonialisme et la dictature !

:Houshang Sepehr

Iran : A Terrifying Abyss for the Iranian People and the Region

:Houshang Sepehr

L'attaque militaire d'Israël contre l'Iran :Un gouffre terrifiant pour le peuple iranien et la région

:Houshang Sepehr

Faced with the Iran-Israel war, a third way is possible!

:Houshang Sepehr

Face à la guerre Iran-Israël, une troisième voie est possible !

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L’assassinat d’Ismaïl Haniyeh : Benyamin Netanyahou veut pousser l’Iran à entrer en guerre

:Houshang Sepehr

Il était une fois l’élection présidentielle en Iran

ژرار دومنیل، میشل لووی، امانوئل رنو :

 ۱۰۰ واژه مارکسیسم

Operation Ajax: 70 years since the CIA and MI6 joint venture in Iran

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 تئوری انقلاب نزد مارکس جوان

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 چرا من مارکسیست هستم

انقلاب اکتبر ۱۹۱۷ و مارکسیزم

:دانیل بن سعید

 استراتژی و سیاست: از مارکس تا بین‌الملل سوم

CENT ANS DE DICTATURE

L'histoire contemporaine de l'Iran sous les deux régimes Monarchique et Islamique

مردی که سگ ها را دوست داشت
مردم می خواهند، واکاوی خيزش های عربی
:در دفاع از مارکسیزم

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انقلاب اکتبر و هنر
Iran :

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Iran :

Un tournant politique radical en Iran

Iran : après le tremblement de terre,

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:در دفاع از مارکسیزم

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اکتبر ۱۹۱۷ ، کودتا یا انقلاب اجتماعی

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انقلاب اکتپر و

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مارکسیزم ما و مارکسیزم آن ها
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یک بررسی انتقادی چپ نو

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آلن بدیو و واقعیت
:در دفاع از مارکسیزم

 شماره ۳

پیدایش وتکوین خرد در تاریخ

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A propos

Houshang Sepehr* est né en Iran le 4 octobre 1945. Sous le régime dictature du Shah, Il y a étudié la physique. En 1970, il part à Londres pour poursuivre ses études. Il obtient un doctorat ( PhD)en physique nucléaire à l’Imperial College London, où il travaille ensuite comme chercheur. Au début de la révolution iranienne, en 1979, il rentre en Iran. C’est à Londres qu’il commence à s’engager en politique. Le climat politique y est très différent de celui de Téhéran. Trois grands mouvements — la campagne contre la guerre du Vietnam, la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud et le mouvement en faveur du désarmement nucléaire — le rapprochent de la gauche. Il rejoint rapidement l’International Marxist Group (IMG), la section britannique du Secrétariat unifié de la Quatrième Internationale (SUQI). Il est séduit par son anti-impérialisme, son internationalisme et son rejet du dogmatisme.

Dans les années qui suivent, il contribue, avec d’autres trotskistes iraniens établis en Europe, à la création d’un groupe politique opposé au stalinisme, au maoïsme et aux mouvements de guérilla, alors très populaires parmi les étudiants iraniens à l’étranger. Se réclamant du trotskisme, le groupe noue des liens directs avec le Secrétariat unifié de la Quatrième Internationale (SUQI). Son action politique s’inspire du Programme de transition de Trotski et des résolutions des quatre premiers congrès de l’Internationale communiste.À Londres, dans les années 1970, il contribue à la rédaction de Kand-o Kav (« Analyse »), une revue théorique et politique qui défend le marxisme révolutionnaire. Le groupe mène également campagne pour la défense des droits humains en Iran et pour la libération et la protection des prisonniers politiques. À cette fin, il crée le Comité contre la répression en Iran (CARI).

En janvier 1979, au début de la révolution iranienne, le groupe rentre en Iran. Dans le contexte révolutionnaire, un congrès d’unification rassemble des trotskistes iraniens, notamment des partisans du Secrétariat unifié de la Quatrième Internationale (SUQI) et du Socialist Workers Party américain. En février 1979, ce congrès fonde le Parti des travailleurs socialistes d’Iran (Hezb-e Kargaran-e Socialist, HKS). Le parti se donne pour priorité de bâtir une organisation ouvrière en Iran. Sepehr participe à sa fondation et en devient un membre actif.

Quelques mois après l’unification, une tendance favorable à la collaboration de classes apparaît au sein du parti. Composée exclusivement d’anciens membres du Socialist Workers Party américain, elle nourrit des illusions à l’égard du régime clérico-bourgeois de Khomeini. Elle quitte rapidement le parti et poursuit sa politique de collaboration sous le nom de Parti des travailleurs révolutionnaires (Hezb-e Kargaran-e Enghelabi, HKE). Le parti se dissout quelques années plus tard.

Entre 1979 et 1983, le HKS publie plusieurs hebdomadaires : Kargar (« Les travailleurs »), Kargar-e Socialist (« Les travailleurs socialistes »), Che Bayad Kard (« Que faire ? ») et Nazm-e Kargar (« L’organisation des travailleurs »). Sa maison d’édition, Tali-e (« L’Avant-garde »), traduit en persan des œuvres classiques du marxisme. Sepehr crée les archives du HKS, où ces publications peuvent être consultées site d’Archive du HKS .

De 1979 à 1981, Sepehr enseigne la physique à l’École polytechnique de Téhéran. En 1981, il est renvoyé en raison de ses activités politiques et contraint de vivre dans la clandestinité. Son licenciement s’inscrit dans un mouvement croissant de répression contre les organisations politiques indépendantes et d’épuration des institutions, qui en écarte les personnes considérées comme politiquement indésirables. Pour les militants de gauche, cette répression menace non seulement leur capacité à s’organiser, mais aussi leurs moyens de subsistance, leur sécurité et leur liberté d’agir au grand jour. L’activité politique devient de plus en plus dangereuse en Iran.

En 1983, après la répression brutale de la gauche par le régime, les quelques membres du HKS qui y ont échappé sont contraints de fuir l’Iran et de s’exiler. Sepehr se rend à Paris en tant que réfugié politique.

Pour Sepehr, le départ d’Iran transforme profondément les conditions de son engagement politique. En exil, il peut continuer à écrire, prendre part aux débats socialistes internationaux et soutenir des initiatives de solidarité avec les travailleurs iraniens.

À Paris, malgré des conditions difficiles, Sepehr et ses camarades poursuivent leur activité politique et lancent Socialisme va Enghelab (« Socialisme et Révolution »), une revue théorique et politique publiée jusqu’en 1989.

Sepehr travaille également avec la section française de la Quatrième Internationale et écrit sur la situation politique en Iran pour ses journaux et revues. Cette activité témoigne de l’internationalisme qui caractérise son engagement.

En exil, il suit de près l’évolution de la situation en Iran et les perspectives d’une organisation indépendante de la classe ouvrière. Il cherche à contribuer à la construction d’un mouvement ouvrier organisé à l’échelle nationale. Il insiste sur le rôle central de la classe ouvrière dans la révolution et sur la nécessité de dépasser les formes traditionnelles de protestation et les luttes fragmentées.

Ses travaux couvrent plusieurs domaines :

• l’analyse de la République islamique et de ses institutions ;.

• le suivi et le commentaire des mouvements sociaux en Iran ;

• le x travailleurs et aux militants syndicaux indépendants ;

• la participation aux ialistes internationaux

• la publication d’articles et d’ouvrages sur les défis historiques et politiques auxquels la gauche iranienne est confrontée.

Ses textes paraissent principalement dans Inprecor et À l’encontre, deux publications francophones liées au mouvement socialiste révolutionnaire international, ainsi que dans International Viewpoint, une revue socialiste internationale anglophone.

L’un des aspects les plus marquants de l’engagement public de Sepehr est son action au sein de Solidarité avec les travailleurs en Iran (STII), une association qu’il a fondée avec d’autres militants iraniens en exil en France. L’association soutient les travailleurs iraniens dans leur lutte pour une organisation indépendante et pour de meilleures conditions sociales et politiques. Elle sensibilise également l’opinion internationale aux droits des travailleurs et à la répression politique en Iran.

Depuis vingt ans, la STII mène campagne contre la répression en Iran et s’efforce de faire entendre la voix des travailleurs iraniens. Sepehr administre aussi le site web de l’association, Echo d’Iran

En 2010, dans le cadre des activités de la STII, Sepehr contribue à la création d’un collectif intersyndical réunissant la CGT, la CFDT, la FSU, l’Union syndicale Solidaires et l’UNSA. Ce collectif apporte un soutien durable aux personnes confrontées à l’exploitation et à l’oppression en Iran. Parallèlement à son travail d’organisation et de solidarité, Sepehr publie de nombreux ouvrages. Cet ensemble comprend le bulletin francophone Echo d’Iran, les traductions en persan d’une vingtaine d’œuvres d’auteurs marxistes classiques, parmi lesquels Trotski, Lénine et Mandel, ainsi que la revue persane In Defense of Marxism, entre autres. La place des femmes dans la société iranienne et le lien entre l’égalité des sexes et les transformations sociales plus générales constituent un autre thème important des écrits de Sepehr. La création de la République islamique s’accompagne de sévères restrictions aux libertés juridiques et sociales des femmes. Au cours des décennies suivantes, celles-ci jouent un rôle de premier plan dans les campagnes contre la discrimination, le port obligatoire du voile et les restrictions à leur autonomie personnelle. Sepehr étudie ces questions dans des articles tels que Women in the 1979 Revolution and After (« Les femmes dans la révolution de 1979 et après »). Son analyse inscrit les luttes des femmes dans l’histoire plus large de la révolution iranienne et de l’ordre politique qui lui succède. Elle relie leur émancipation aux enjeux plus généraux de la démocratie, des rapports de classe et de la nature de l’État.

Ses travaux sont disponibles sur son site personnel, hks-space.com.

 

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* Houshang Sepehr est le pseudonyme de Houshang Karami, qui a choisi de publier ses écrits sous un nom d’emprunt pour des raisons politiques∆

 

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